La première femme cosmonaute, devenu
un modèle de
style et de conduite
Le dimanche dernier, en rangeant les livres dans la bibliothèque de mon mari, j`ai trouvé un ouvrage bien curieux et très intéressant en même temps. Il s`agit de « La femme soviétique » de George St. George paru aux Editions Stock en 1975.
Du coup, ce livre est devenu « mon livre ». Je doit préciser que je suis très intéressée par l`époque soviétique, surtout la vie des femmes et la mode dans le « réalisme socialiste ». Et comme j`ai lu avant tout le chapitre dédie a la beauté de la « femme soviétique » je veux citer ici un fragment que j`ai trouvé curieux et en même temps « historiquement précieux ».
« La conception paysanne de la beauté féminine continua à s` imposer pendant la révolution, la reconstruction, la guerre et les années d`après-guerre, jusqu`au début des années `60. Pendant cette longue période, les femmes représentaient un potentiel-travail important ; leur capacité d`endurance était un facteur essentiel de l`économie du pays. Des nombreux objets que les américaines et les européenne jugeaient indispensable – bas, soutiens-gorge, sous-vêtements – et même les articles de toilette les plus élémentaire étaient totalement inexistants. En été, une simple robe de coton et une paire de tapochkas en toile (espadrilles) constituaient tout l`habillement. En hiver, des bottes de feutre, un châle épais et un manteau souvent taillé dans une capote de soldat, complétaient la garde-robe. Lorsque les femmes travaillaient dehors, abattant les arbres, creusant des fossés ou posant de briques, par un froid glacial, une bonne couche de graisse et une épaisse soupe garnie de morceaux de lard les aidaient à survivre ».